À l’occasion de la Coupe du Monde de football FIFA 2026, l’agence MAGNITUDE a lancé en interne un dispositif Mon Petit Prono, à l’initiative de Geoffrey Oriol, Directeur des opérations et du pôle force de vente & retail.

L’objectif : rassembler une bonne cinquantaine de collaborateurs autour d’un jeu simple, accessible et convivial, en associant aussi bien les équipes du siège que les équipes terrain. Une initiative légère en apparence, mais très révélatrice de la culture MAGNITUDE : créer du lien, renforcer le sentiment d’appartenance et faire vivre l’esprit d’équipe au-delà des métiers, des bureaux et des missions.

Entretien.

Question – Vous êtes à l’origine du dispositif Mon Petit Prono chez MAGNITUDE. Quel était l’objectif de cette initiative ?

Geoffrey Oriol – L’objectif était de créer encore plus de sentiment d’appartenance à l’agence et de fédérer les équipes autour d’un moment simple. Avec les travaux et l’organisation des différents pôles, les occasions de se croiser au quotidien sont plus rares : force de vente, activation commerciale, équipes support, terrain… chacun peut vite rester dans son périmètre. L’idée était donc de proposer un jeu qui donne à tout le monde un prétexte pour échanger. Mon Petit Prono est gratuit, simple à comprendre, plutôt drôle, et suffisamment universel pour embarquer des profils très différents.

La Coupe du Monde FIFA 2026 crée naturellement un temps fort collectif : nous avons voulu nous en saisir pour faire vivre un moment d’entreprise.

Question – Pourquoi était-il important d’associer aussi les équipes terrain ?

Geoffrey Oriol – C’était un point essentiel. Je voulais absolument que les équipes terrain puissent participer, précisément pour renforcer le lien entre la structure et celles et ceux qui représentent MAGNITUDE au quotidien en magasin ou sur les dispositifs clients. Nous avons donc intégré les collaborateurs terrain qui travaillent régulièrement avec nous, sur des contrats à temps plein. L’idée n’était pas d’ouvrir le jeu à tous les animateurs ponctuels, qui peuvent intervenir une seule journée dans l’année, mais bien d’associer les personnes qui font partie de la vie de l’agence et qui contribuent à nos projets dans la durée. Cela a très bien fonctionné : plusieurs personnes sur le terrain nous ont écrit pour dire qu’elles étaient contentes de participer. Cela crée un sentiment de proximité et cela donne aussi aux équipes projet un support pour animer la relation.

Question – Concrètement, combien de collaborateurs participent au dispositif ?

Geoffrey Oriol – Le dispositif rassemble une bonne cinquantaine de collaborateurs, entre les équipes du siège, les pôles opérationnels, les managers, les équipes terrain et les dirigeants. C’est justement ce qui rend l’initiative intéressante : tout le monde joue dans le même espace. Chacun peut se retrouver dans le classement, suivre les résultats, commenter les performances, chambrer gentiment un collègue ou se faire surprendre par le pronostic d’une personne que l’on connaît moins. Ce type de format permet de créer une dynamique commune, sans lourdeur, sans formalisme, et avec un vrai esprit de jeu.

Question – Les dirigeants participent-ils aussi ?

Geoffrey Oriol – Oui, les dirigeants ont été invités à participer. C’était important, notamment pour les équipes terrain. Au siège, nous connaissons très bien Régis, Joséphine ou Philippe, mais certaines personnes sur le terrain peuvent les percevoir comme plus éloignés du quotidien. Le fait de les voir jouer, de pouvoir se retrouver devant eux au classement, ou simplement de partager le même jeu, crée une forme de proximité. Cela casse les codes de manière très naturelle. Dans ce type d’initiative, tout le monde repart du même point : il faut pronostiquer, espérer avoir raison, accepter de se tromper et rire un peu des résultats.

Question – Comment avez-vous fait pour que le dispositif reste simple et accessible à tous ?

Geoffrey Oriol – La participation est restée entièrement facultative. Au démarrage, j’ai simplement envoyé un message pour expliquer comment s’inscrire, présenter les règles du jeu et donner envie de participer. Ensuite, chacun était libre de rejoindre ou non le dispositif. Le format de Mon Petit Prono facilite les choses : l’application est simple, les règles sont compréhensibles rapidement, et chacun peut jouer à son rythme. Il n’y a pas besoin d’être un expert de football pour participer. C’est aussi ce qui rend le jeu fédérateur : certains vont analyser les équipes, d’autres vont jouer à l’intuition, d’autres encore vont suivre leur équipe de cœur.

Question – Comment entretenez vous la dynamique dans la durée ?

Geoffrey Oriol – Le plus important, c’est de ne pas lancer le jeu puis de le laisser vivre seul. Depuis le début de la compétition, j’envoie régulièrement des mails internes pour commenter les résultats, mettre en avant les meilleures performances, parler de celles et ceux qui remontent au classement, ou rappeler les prochaines échéances. J’essaie de garder un ton léger, avec un peu d’humour, pour que chacun ait envie de continuer à suivre. C’est comme un challenge en magasin : si nous en parlons une seule fois au lancement, puis plus jamais ensuite, la dynamique retombe. Pour qu’un jeu interne fonctionne, il faut l’animer, le faire vivre, créer des rendez-vous et donner matière à échanger.

Question – Que raconte cette initiative de la culture MAGNITUDE ?

Geoffrey Oriol – Elle raconte beaucoup de choses simples : la proximité, l’humain, la convivialité, l’envie de faire vivre l’équipe au-delà des sujets strictement professionnels. La taille de MAGNITUDE permet encore cette proximité. Même si tout le monde ne se connaît pas parfaitement, beaucoup de collaborateurs se croisent, se reconnaissent, savent à peu près qui fait quoi. Dans les mails de suivi, par exemple, je précise toujours le rôle des personnes citées dans le classement, pour que chacun puisse identifier les profils : siège, terrain, force de vente, activation, direction… Cela permet aussi de découvrir des collègues autrement. Un jeu comme Mon Petit Prono crée des conversations que nous n’aurions pas forcément eues au bureau ou dans le cadre d’un projet. Il donne une raison de se parler, de rire, de se challenger, avec simplicité.

Question – En quoi Mon Petit Prono fait-il écho aux valeurs de MAGNITUDE ?

Geoffrey Oriol – Le dispositif fait écho à plusieurs valeurs. La simplicité, d’abord : l’idée est facile à comprendre, facile à rejoindre, facile à suivre. La solidarité aussi, parce que le jeu rassemble des profils qui ne travaillent pas toujours ensemble au quotidien. Le respect, évidemment, parce que le chambrage reste bienveillant et que chacun participe comme il le souhaite. Et puis le plaisir, qui est très important dans notre manière de travailler. Chez MAGNITUDE, nous aimons faire les choses sérieusement, sans forcément nous prendre trop au sérieux. Ce type d’initiative traduit bien cet équilibre : un jeu, des pronostics, des classements, mais surtout une occasion de créer du lien.

Question – Voyez-vous un lien entre ce dispositif et les métiers de MAGNITUDE ?

Geoffrey Oriol – Il y a un parallèle assez naturel avec nos métiers : un pronostic, c’est un mélange d’intuition, d’analyse, de connaissance du terrain, de suivi des résultats et parfois de surprise. Dans nos dispositifs commerciaux, nous retrouvons aussi cette logique : il faut préparer, observer, ajuster, animer, regarder les performances, et maintenir l’engagement dans le temps. Mais le lien le plus fort, à mon sens, concerne surtout l’animation. Un dispositif, quel qu’il soit, vit parce qu’il est animé. C’est vrai pour un challenge commercial en magasin, et c’est vrai pour un jeu interne. Il faut donner envie, relancer, valoriser, créer des rendez-vous, faire circuler l’énergie.

Question – Quelle phrase aimeriez-vous que les collaborateurs retiennent de cette opération ?

Geoffrey Oriol – Je dirais qu’un jeu simple peut faire beaucoup pour la vie d’entreprise : il crée des échanges, de la proximité, et permet au siège comme au terrain de partager le même terrain de jeu. C’est exactement l’esprit de Mon Petit Prono chez MAGNITUDE. L’enjeu n’est pas seulement de savoir qui a le meilleur flair footballistique. L’enjeu, c’est de faire vivre un moment collectif, accessible à tous, qui rappelle que la culture d’entreprise se construit aussi dans les petites interactions du quotidien.

Avec Mon Petit Prono, MAGNITUDE transforme un grand événement sportif en rituel interne fédérateur. Une manière simple, ludique et très concrète de rapprocher une bonne cinquantaine de collaborateurs, du terrain jusqu’à la direction, autour d’un même terrain de jeu