« J’ai gagné en confiance et en organisation » : vis ma vie de visual merchandiser chez MAGNITUDE
Depuis sept ans, Filine évolue au sein de MAGNITUDE au gré des missions, des marques et des
responsabilités. Aujourd’hui visual merchandiser pour PUMA dans les Hauts-de-France et en
Belgique, elle veille à la visibilité et à la bonne implantation de la marque dans une trentaine de
magasins. Un métier fait de déplacements, d’autonomie, d’échanges et de nombreux ajustements en
coulisses. Elle raconte son quotidien et ce qui lui donne, après toutes ces années, toujours autant
envie de poursuivre l’aventure.
Pour commencer, peux-tu te présenter et nous expliquer quelle est actuellement ta mission
chez MAGNITUDE ?
Filine : J’ai 30 ans, je suis maman depuis huit mois et je travaille chez MAGNITUDE depuis
maintenant sept ans. Aujourd’hui, je suis visual merchandiser pour PUMA dans les Hauts-de-
France et en Belgique. Mon secteur comprend une trentaine de magasins.
Ma mission consiste à m’assurer que les produits de la marque sont bien présents, bien implantés et
correctement mis en valeur dans les points de vente. Je vérifie également les stocks, les éventuels
problèmes de livraison et la façon dont la marque est représentée dans chaque magasin.
Comment as-tu découvert MAGNITUDE ?
Filine : Je sortais d’un Master 2 en management et métiers du sport à AMOS. Je cherchais une
nouvelle opportunité lorsque j’ai vu sur Indeed une offre pour devenir animatrice et ambassadrice
de marque pour ASICS.
J’ai postulé, les entretiens se sont bien passés et le courant est immédiatement passé avec les
équipes. J’ai donc commencé sur cette première mission, puis MAGNITUDE m’a progressivement
proposé de nouvelles responsabilités.
En seulement un an, j’ai énormément évolué. J’ai aussi eu l’occasion de travailler dans les bureaux,
de participer au recrutement et de faire de la formation. J’ai vraiment découvert de nombreuses
facettes de l’agence.
À quoi ressemble une journée type dans ton métier ?
Filine : En réalité, il n’existe pas vraiment de journée type, et c’est justement ce qui rend le métier
intéressant.
En temps normal, je réalise deux à trois visites par jour. Lorsque j’arrive dans un magasin, je
commence par observer la place occupée par la marque. Je vérifie que les produits sont bien en
rayon, qu’il n’y a pas de problème de stock et que les implantations correspondent aux
recommandations.
Ensuite, je réorganise et je valorise les produits : c’est ce que nous appelons « mercher un rayon ».
J’échange aussi beaucoup avec les équipes du magasin pour comprendre comment la marque se
comporte, identifier les éventuelles difficultés et recueillir leurs retours.
Certaines opérations sont beaucoup plus importantes. Une réimplantation complète peut, par
exemple, nécessiter six heures de travail dans un seul point de vente. Tout dépend du magasin, des
stocks, des livraisons et des besoins du moment.
Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ce travail ?
Filine : La communication, les échanges avec les équipes et la liberté.
Nous avons un certain nombre de passages à réaliser dans les magasins, avec une fréquence définie
toutes les deux, trois ou quatre semaines, mais nous restons libres d’organiser nos journées. Une
visite peut durer une heure comme beaucoup plus longtemps selon le travail à effectuer.
J’apprécie cette autonomie et le fait que les journées ne se ressemblent jamais. Je peux organiser
mon emploi du temps en fonction des priorités et des réalités rencontrées dans chaque magasin.
Quelles sont, selon toi, les qualités indispensables pour réussir sur ce type de mission ?
Filine : La première qualité, c’est la communication. Il faut savoir échanger avec les équipes en
magasin, mais aussi avec les commerciaux de la marque, notamment sur les livraisons, les produits
attendus et les futures implantations.
L’organisation est également essentielle. Lorsque l’on suit trente magasins avec des rythmes, des
besoins et des calendriers différents, il faut être capable de structurer ses journées et de ne rien
laisser de côté.
Il faut enfin savoir s’adapter. La situation peut être très différente d’un point de vente à l’autre. Il
faut donc comprendre rapidement les enjeux du magasin et trouver les solutions les plus pertinentes.
Comment es-tu accompagnée par les équipes de MAGNITUDE ?
Filine : Mon responsable, Mathis, est toujours disponible lorsque nous avons une question ou que
nous rencontrons une difficulté. Même lorsqu’il ne peut pas répondre immédiatement parce qu’il est
en réunion, il nous rappelle systématiquement.
Nous recevons aussi des retours sur nos visites et nos reportings. Quand nous obtenons une belle
implantation ou que nous envoyons de bonnes photos, il prend le temps de nous féliciter. Cela peut
paraître simple, mais cette reconnaissance est importante : elle permet de constater que le travail
réalisé est vu et valorisé.
Nous nous sentons également soutenus lorsque nous faisons remonter un problème ou une
recommandation. Matisse défend nos observations et nos idées auprès des différents interlocuteurs.
L’accompagnement ne fonctionne donc pas uniquement dans un sens : il existe un véritable
échange.
Le fait de travailler loin du siège ne crée-t-il pas une certaine distance avec l’entreprise ?
Filine : Je ne me sens pas du tout à l’écart de MAGNITUDE. Évidemment, nous n’exerçons pas le
même métier que les collaborateurs qui travaillent dans les bureaux, mais nous avons de nombreux
moyens de rester en contact : le téléphone, les visioconférences et les visites accompagnées.
Lorsque j’en ai l’occasion, je me rends également au siège pour retrouver les équipes et échanger
avec tout le monde.
J’apprécie beaucoup l’indépendance liée à mon métier. Être autonome ne signifie pas être isolée. Je
sais que l’équipe est présente lorsque j’en ai besoin, tout en me laissant la liberté d’organiser mon
activité.
Quelle valeur de MAGNITUDE correspond le mieux à ton expérience ?
Filine : Pour moi, c’est avant tout la dimension humaine.
Chez MAGNITUDE, je ne me suis jamais sentie comme un simple numéro. Je l’ai particulièrement
ressenti lorsque ma mission s’est arrêtée alors que j’étais enceinte. Je me suis sentie véritablement
soutenue et accompagnée.
Cette attention se retrouve aussi dans les échanges du quotidien. Lorsque je vais au siège, les
membres de l’équipe prennent le temps de discuter avec moi. Joséphine m’a également appelée
lorsqu’elle a appris ma grossesse. Ce sont ces gestes, parfois très simples, qui font toute la
différence.
Qu’as-tu appris depuis que tu travailles chez MAGNITUDE ?
Filine : J’ai d’abord gagné en confiance en moi. J’avais tendance à manquer d’assurance et
MAGNITUDE est une entreprise qui sait mettre ses collaborateurs en avant et leur montrer qu’elle
croit en eux.
J’ai également beaucoup progressé en matière d’organisation. J’aime gérer de nombreux sujets en
parallèle, mais je ne savais pas toujours suffisamment les cadrer. J’ai appris à structurer mon travail,
à définir mes priorités et à déterminer dans quel ordre avancer.
Ces apprentissages m’ont été utiles aussi bien professionnellement que personnellement.
Quel est ton meilleur souvenir depuis le début de l’aventure ?
Filine : Il y en a beaucoup, mais je pense notamment au dernier kick-off organisé pour l’équipe
PUMA.
Les organisateurs avaient réellement pris en compte les remarques et les pistes d’amélioration que
nous avions partagées lors des précédentes éditions. Le résultat était très réussi : nous nous sommes
retrouvés, nous avons travaillé ensemble et nous avons aussi beaucoup profité de ce moment
collectif.
Nous venons généralement à Paris dès la veille, ce qui nous permet également de retrouver les
autres collaborateurs de MAGNITUDE. Ces temps d’échange sont vraiment importants lorsque
nous travaillons habituellement chacun sur notre secteur.
Quelle facette de ton métier les gens connaissent-ils le moins ?
Filine : Beaucoup de personnes pensent que notre travail consiste simplement à aller dans un
magasin et à refaire un rayon. En réalité, il y a toute une organisation derrière chaque visite.
Il faut contacter les magasins, programmer les rendez-vous, vérifier quels produits ont été reçus, comprendre pourquoi certaines références ne sont pas arrivées et échanger avec les commerciaux en cas de problème de livraison.
La présence en magasin n’est donc que la partie visible du métier. Une grande partie du travail se déroule aussi au téléphone, par e-mail et dans la préparation des visites.
Que dirais-tu à une personne qui hésite à rejoindre les équipes de MAGNITUDE ?
Filine : D’y aller les yeux fermés.
Cela fait sept ans que je travaille avec MAGNITUDE. J’ai été accompagnée, j’ai évolué et j’ai vécu énormément de belles expériences. Aujourd’hui, je ne me vois pas quitter l’entreprise.
Pour terminer : MAGNITUDE en trois mots ?
Filine : Confiance, humain et respect.
Et pour les amateurs de sneakers, Filine a également tranché : sa chaussure PUMA préférée est la Carina Street, choisie autant pour son style que pour son confort. Une expertise professionnelle qui ne l’empêche manifestement pas d’avoir aussi ses favoris.